Jenny essaya de rattraper l'autre bout mais ne fit qu'attraper du vent ! L'eau vive du courant emporta Jenny et elle se cogna violemment la tête sur un rocher...
Lorsque Jenny se réveilla, elle était toujours dans l'eau mais son manteau s'était accroché à des branches qui pendaient à la surface de l'eau. Elle se tata la tête et senti une énorme bosse sur le sommet de son crâne. Elle se hissa sur la berge et regarda autour d'elle, heureusement, le courant ne l'avait pas emportés trop loin car elle était voyait toujours sa rue, un peu plus loin que la dernière fois. Jenny se leva, et essaya de marché, elle y arrivait ! Bon, pas encore très bien, mais elle y arrivais ! Elle entreprit d'essorer ses habits chargés d'eau. Cela fait, elle boitilla jusqu'à sa rue, et marcha en rasent les murs, elle n'avait pas envie de se faire prendre comme la première fois ! Elle habitait tout au fond de la rue, au 56 rue Miltonn. Quelques minutes après, Jenny arriva en face de sa maison et s'avança, ouvrit la grille (elle n'était jamais fermé, car elle était trop vieille et trop rouillés pour ça), et s'avança vers la maison. Jenny toqua à la porte près à rentrer pour se venger d'eux et les faire culpabiliser de ne l'avoir pas appelés. Elle toqua encore une fois, puis encore une autre fois, et une autre ... Mais apparemment personne n'entendait ces coups. Elle se souvint qu'ont pouvais voir ce qu'il se passais à l'intérieur de la maison grâce à un petit chemin qui passais à gauche de la maison et d'une vieille chaise sur laquelle on pouvait monté et tout voir par une petit fenêtre. Elle trouva vite fait le chemin, bouché par des poutres en bois. Elle dégagea les poutres puis s'avança dans le chemin, elle ne se souvenait plus qu'il était si étroit et pleins de toiles d'araignées. Jenny trouva la chaise, un peu cassé mais elle voyait qu'on pouvait toujours y monté dessus. Elle se hissa sur la vieille chaise et se mis sur la pointe des pieds pour réussir à s'accrocher au rebord de la petite fenêtre. Elle essuya le monticule de poussières qui s'était accumulé sur la petite vitre, puis entreprit de trouvé un angle de vue appropriée car la télé avait été accrochée juste à côtés de la petite fenêtre. Jenny se trouva un bonne angles de vue et se cala contre le mur. Ce qu'elle vit lui brisa le c½ur : sa mère, son père et sa s½ur était sur le canapé à regarder un film en mangeant du pop corn et des glaces, de plus elle vit la pochette du DVD, c'était : Mort sur le Nil, son film préférés ! Son père et sa mère n'avaient jamais dégustés des glaces et du pop corn (ils lui avaient toujours défendu) en regardant son film préférés affalés sur le canapé (ils avaient toujours regardés leurs film préférés et bien droit sur le canapé) ! Jenny vit autres choses qui lui brisa une fois de plus le c½ur : à en juger par ce qu'il restait sur leur plateau, ils avaient mangés des frites et avaient joués à un jeu de société ! Elle qui n'avait jamais eu ses privilèges ! Jenny descendit de la vieille chaise, sortit du petit chemin étroit et remis en place les poutres devant le petit passage. Elle retenu ses larmes un moment avant de s'asseoir sur un petit cheval en plastique que ses parents avaient achetés avant même que Sarah puisse marché. Elle laissa ses larmes coulées puis, posas sa tête sur la petite tête en plastiques du cheval. Jenny s'endormit en pleurant.
Quand elle se réveilla, elle regarda automatiquement sa montre : 6H23. Elle était encore trop fatiguée pour comprendre ou elle était, peu à peu elle réalisa qu'elle était toujours dans le jardin sur le stupide petit cheval en plastiques. Elle avait des courbatures partout sur le corps. Elle re-regarda sa montre, puis, se rappela que sa mère allait tout les matins, quoi qu'il arrive, à 6H10 pile, arrosais les plantes du jardin. Sa mère avait dû forcément la voir, puisse que, le petit cheval en plastiques sur lequel elle dormait est en plein milieu du chemin qui mène aux plantes ! Elle se leva péniblement puis alla regardée du côtés des plantes. Les plantes étaient bien arrosées ! La terre était encore un peu humide et l'arrosoir était près des plantes, alors que son emplacement de d'habitude était devant la porte ! Jenny se remplit de haine, pourquoi sa mère ne l'avait t'elle pas réveillés ? Ou la rentrés à la maison ?
Jenny fulminait de rage. Elle sortit de sa maison, puis s'engageas dans un petit chemin qui était à coller à sa maison et qui menait à l'ancienne porte d'une vieille bâtisse abandonné. La porte portait un vieux verrou cassé que l'ont pouvait facilement ouvrir en engouffrant la main dans les barreaux qui était autour de la porte et en l'ouvrant de l'intérieur. Elle ouvrit la vieilles portes rouillés et s'aventurat dans le jardin. Le jardin était rempli de mauvaises herbes et d'arbres biscornus qui étaient mal taillés. La fenêtre de sa chambre donnait justement sur ce jardin. Un vieil arbre encore plus biscornu que les autres montait jusqu'à sa chambre. Jenny s'avança vers l'arbre et se mit à grimpée. L'ascension n'était pas difficiles car l'arbre avait énormément de branches ce qui facilitait l'escalade. Elle réussi rapidement à atteindre sa fenêtre, malheureusement la fenêtre était fermés, elle resta un instant sur la branche en réfléchissant au meilleur moyens de pouvoir rentrés à l'intérieur. Soudain, elle vit la lumière du couloir s'allumer, et elle vit passé Sarah toute heureuse, en chantonnant, vers sa chambre. Jenny donna de grand coup au carreau, tellement forts que Sarah se retourna. Sarah vit tout de suite Jenny qui était à califourchon sur une branche et qui donnait de violent coups au carreau de sa fenêtre, Sarah stoppa net. Elle écarquillait les yeux en espérant que ce n'était qu'un cauchemar. Sarah s'avança dans la chambre de Jenny à petits pas. Elle s'approcha de la fenêtre et hésita un instant à ouvrir la fenêtre à Jenny, mais les violents coups au carreau la firent décidés vite. Sarah ouvrit la fenêtre et Jenny sauta sur elle, remplit de haine, Jenny étranglait Sarah.
-Arrête ... s'écria Sarah, essoufflés.
-Pourquoi vous n'êtes pas venus me chercher ? s'écria Jenny en étranglant plus fort sa s½ur.
-De quoi tu parles ? prononça péniblement Sarah, cherchant assez d'air pour pouvoir continuer à parler.
-Tu le sais bien ! répliqua Jenny, en ne laissant pas respirer sa s½ur, Parle !
-Je ne sais rien, mais je t'en pris arrête ! dit Sarah sur le point de s'évanouir, Les parents m'on dit que tu étais chez une ami !
-Quoi ? s'exclama Jenny, en desserrant un peu sa s½ur.
Sarah en profitas pour se dégager de l'étreinte de sa s½ur.
Le Chapitre n'est pas terminés, mais comme j'ai écris la suite sur un autre ordinateur, je mettrais la suite du chapitre demain!